Salut à tous ! Aujourd’hui une chronique toute fraîche à propos du premier album de Ladylike Dragons, Head Burst, dans les bacs depuis le 12 octobre.
Ladylike Dragons, ce sont trois seine-et-marnais, anciennement Olympic Dragons (2 EP à leur actif). Après avoir monté leur propre label, Nice and Rough Records, ils sont de retour avec un nouvel album, un nouveau nom, et on aime !

Le trio est composé de Cindy, la chanteuse/bassiste (sublime) à la voix d’or, Sébastien, guitariste/parolier et Yann, batteur. Plutôt introvertis à la ville, leur musique et leurs concerts leur permettent de s’exprimer et de lâcher prise. Très actifs avant même leur premier album, ils ont cumulé 200 dates à travers toute la France, alimentant festivals et 1eres parties. Chantant en anglais, le groupe ne cache pas l’influence du rock anglo-saxon, ayant même été contacté par un label de Manchester (Babyboom Records).
Head Burst est constitué de 14 chansons toutes plus envoûtantes, entraînantes, tourbillonnantes les unes que les autres.
Pour nous changer agréablement, pas d’album-concept tortueux de bébés-rockeurs méchés ou de musique expérimentale hasardeuse opéra-rock-funky-melodic-[...]. Simplement un album de rock comme on les aime, dynamique, joyeux, énergique, positif.
Qui commence très bien avec la chanson Slavery dans laquelle on découvre les performances vocales (exceptionnelles) de Cindy. Le morceau nous projette dans l’album, et on se laisse faire de bon cœur. C’est sur, on va adorer la suite.
En effet, elle ne nous déçoit pas. Le reste du CD est un enchaînement de mélodies entraînantes, de rythmes rageurs, dynamiques, rafraîchissants; le tout porté par une voix extraordinaire, puissante, sensuelle. Les Ladylike Dragons créent un univers à part entière, au fil des chansons. On l’imaginerait un peu fouillis, joyeux, naïf, presque enfantin parfois (My Need of Naughtyness).
Campfire, qui clôt l’album, enveloppe ce monde fragile d’une brume, douce, moelleuse. La planète des Ladylike Dragons se situe dans les nuages, et tout l’album est une invitation à s’y poser. « Come with me. » nous chuchotent-ils à l’oreille. On les suit sans résistance.
Au rang de mes petites préférées, je citerais The Need of Naughtyness, qui redonne la pêche en cette fin d’octobre morose. On danse, on chante, et on retrouve une naïveté d’enfants.
Sur chanson Not a Love Song, entraînante, dynamique, on retrouve cette voix qui nous fait vibrer. La meilleure pour plonger dans l’univers des Ladylike Dragons, rock, pas trop mature, rafraîchissant, dynamique, positif.
Ladylike Dragons sera un groupe à suivre. Motivés, heureux de faire de la musique, ils nous communiquent cette joie avec un premier album exceptionnel auquel même le léger manque de maturité parfois perceptible n’enlève rien. A écouter. Absolument.
Ladylike Dragons sur MySpace.


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