Chronique de rentrée : Coming Soon « Ghost Train Tragedy »

Deuxième chronique de rentrée ce soir avec l’album qui pourrai être retenu comme le meilleur album de cette rentrée 2009…

C’est en ce 7 septembre dernier que Coming Soon présente son tout dernier opus : Ghost Train Tragedy.
Le disque est enregistré au studio Vega de Carpentras par Ceddy Gonod, présent depuis l’album New Grids.
Ce groupe originaire d’Annecy est crée en 2005. Il est formé de six membres : Howard Hughes, Leo Bear Creek, Ben Lupus, Alex Banjo, Billy Jet Pilot et Mary-Salomé.
On ne peut pas dire que ce groupe fasse ses débuts en musique, et il signe son quatrième album (dont deux EP) toujours avec le même label : Kitchen Music. Le groupe a aussi participé à l’écriture du disque d’Olivia Ruiz – Miss Météores – avec les titres : Don’t Call Me Madam et Eight O’clock ainsi qu’à celui d’Indochine – La République Des Meteors – en écrivant le titre « We Are The Young ».
Cette tragédie se compose de quinze actes et retrace la nuit du 9 juin 1979 où le train fantôme du Luna Park de Sydney prit feu faisant sept morts dont six enfants. Les causes de l’incendie restent inexpliquées bien que le baron de la pègre Abe Saffron ait alors été sérieusement suspecté. Le parc resta fermé au public jusqu’en 1982 où il ouvrit sous un nouveau nom et avec de nouveaux propriétaires…
Ce nouvel album, plus professionnel que le précédent s’ouvre avec la chanson « Walking ». « Show me how much you can hurt me… cause love is a crual game to play when you’re dead » crie Howad Hughes. Le poète entraîne avec sa voix si particulière dans son univers et continuera avec les titres « Moonchild », « Back Seat », « Don’t Sell Me To The French »,  » Wheather Changes », « Minor Keys » et « Wild Catch ». Tandis que le batteur Leo Bear Creek à peine âgé de seize ans offre un véritable chef d’œuvre, « SchoolTrip Bus Crash » : léger et pourtant sombre, évoquant la tragédie qui donne son nom à l’album. Le refrain, basé sur une rythmique simple et éloquente, reste facilement en tête. De son côté, Billy Jet présente son « Lower Lip » et attire notre attention du côté de « Manners and Education » avec des rythmes beaucoup plus mélodieux et l’introduction de la guitare acoustique avant de récidiver avec « Love in the afternoon » où il raconte une petite aventure avec un conquête de passage. Ce morceau se démarque notamment par une instrumentalisation différente avec un xylophone qui joue le thème principal.
Viens ensuite au tour de la multi-instrumentaliste de se manifester en duo avec Howard Hughes sur « Pillow talk » qui s’avère être la partie la plus ennuyeuse de l’album. La ballade totalement désaccordée assomme par sa lenteur et son côté monotone.
Les guitaristes Alex Banjo et Ben Lupus exhibent leurs talents aux travers d’une rythmique maîtrisée aussi bien en majeur avec « Back Seat » qu’en mineur avec « Steel Wire ».
L’œuvre se clôture par la chanson « Sweetheart » reprise par tous les membres du groupe.
Ce disque confirme le talent que le groupe avait laissé entrevoir avec son premier disque  » New Girds ». Les mélodies entre folk, blues, et rock ne laissent pas indifférents et font voyager. Que demander de plus qu’un bon trip ?

C’est en ce 7 septembre dernier que Coming Soon présente son tout dernier opus : Ghost Train Tragedy.

Le disque est enregistré au studio Vega de Carpentras par Ceddy Gonod, présent depuis l’album New Grids.

Ce groupe originaire d’Annecy est crée en 2005. Il est formé de six membres : Howard Hughes, Leo Bear Creek, Ben Lupus, Alex Banjo, Billy Jet Pilot et Mary-Salomé.

On ne peut pas dire que ce groupe fasse ses débuts en musique, et il signe son quatrième album (dont deux EP) toujours avec le même label : Kitchen Music. Le groupe a aussi participé à l’écriture du disque d’Olivia Ruiz – Miss Météores – avec les titres : Don’t Call Me Madam et Eight O’clock ainsi qu’à celui d’Indochine – La République Des Meteors – en écrivant le titre « We Are The Young ».

Cette tragédie se compose de quinze actes et retrace la nuit du 9 juin 1979 où le train fantôme du Luna Park de Sydney prit feu faisant sept morts dont six enfants. Les causes de l’incendie restent inexpliquées bien que le baron de la pègre Abe Saffron ait alors été sérieusement suspecté. Le parc resta fermé au public jusqu’en 1982 où il ouvrit sous un nouveau nom et avec de nouveaux propriétaires…

Ce nouvel album, plus professionnel que le précédent s’ouvre avec la chanson « Walking ». « Show me how much you can hurt me… cause love is a crual game to play when you’re dead » crie Howad Hughes. Le poète entraîne avec sa voix si particulière dans son univers et continuera avec les titres « Moonchild », « Back Seat », « Don’t Sell Me To The French »,  » Wheather Changes », « Minor Keys » et « Wild Catch ». Tandis que le batteur Leo Bear Creek à peine âgé de seize ans offre un véritable chef d’œuvre, « SchoolTrip Bus Crash » : léger et pourtant sombre, évoquant la tragédie qui donne son nom à l’album. Le refrain, basé sur une rythmique simple et éloquente, reste facilement en tête. De son côté, Billy Jet présente son « Lower Lip » et attire notre attention du côté de « Manners and Education » avec des rythmes beaucoup plus mélodieux et l’introduction de la guitare acoustique avant de récidiver avec « Love in the afternoon » où il raconte une petite aventure avec un conquête de passage. Ce morceau se démarque notamment par une instrumentalisation différente avec un xylophone qui joue le thème principal.

Viens ensuite au tour de la multi-instrumentaliste de se manifester en duo avec Howard Hughes sur « Pillow talk » qui s’avère être la partie la plus ennuyeuse de l’album. La ballade totalement désaccordée assomme par sa lenteur et son côté monotone.

Les guitaristes Alex Banjo et Ben Lupus exhibent leurs talents aux travers d’une rythmique maîtrisée aussi bien en majeur avec « Back Seat » qu’en mineur avec « Steel Wire ».

L’œuvre se clôture par la chanson « Sweetheart » reprise par tous les membres du groupe.

Ce disque confirme le talent que le groupe avait laissé entrevoir avec son premier disque  » New Girds ». Les mélodies entre folk, blues, et rock ne laissent pas indifférents et font voyager. Que demander de plus qu’un bon trip ?

Cindy

Coming Soon sur scène, les dates : Myspace.

Photo © Fred mortagne


2 commentaires.

  1. Pierre says:

    Cool la chronique !
    (allez, je suis motivé, je vais de ce pas écouter ce CD ^^)

  2. Pierre says:

    Remarque non constructive : C’est pas plutot un marimba sur ‘Love in the afternoon’ ? – Fin de la remarque non constructive.

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